Le dépistage commence en pharmacie

 

Plus que jamais l’officine permet de communiquer efficacement vers le grand public. Parce que la prévention devient un fort enjeu économique pour la santé de ses patients, le pharmacien et son équipe s’investissent tout au long de l’année pour les sensibiliser sur les actions à mener pour le bien de leur qualité de vie.

 

 

Il y a des chiffres qui marquent. L’autre jour, sur une affichette placée bien en évidence chez mon pharmacien, on pouvait lire : «Dans le monde, 1 cancer sur 10 est un cancer de l’intestin. En France, chaque année on dénombre 40 000 nouveaux cas et 17 000 décès. Or, un simple test de dépistage permet d’intervenir avant que la maladie ne s’installe !»

Une alerte comme celle-ci a l’immense avantage de toucher un grand nombre de personnes et d’être suffisamment explicite pour provoquer une réaction chez le lecteur. Comme je m’en ouvrai auprès de mon pharmacien, celui-ci me conforta dans cette opinion. «Nous sommes entrés aujourd’hui dans une nouvelle relation avec les patients. Si le médecin conserve toutes ses prérogatives en termes de diagnostic, les pharmacies constituent, par leur emplacement et la facilité de développer une communication adaptée, des points privilégiés d’information santé»

Il est donc logique de voir de plus en plus souvent les officines réaliser des campagnes de sensibilisation sur des sujets touchant de près à la santé des patients. On sait combien les pouvoirs publics souhaitent mettre en place une réelle politique de dépistage car, ne serait-ce qu’en termes de coût, il s’avère infiniment plus économique de prévenir plutôt que de guérir. «L’officine joue un rôle déterminant dans ce domaine, m’a expliqué mon pharmacien. Régulièrement, nous nous investissons dans une campagne de dépistage auprès de nos patients. C’est ainsi qu’actuellement nous les informons sur les risques du cancer  colorectal et surtout, nous proposons un test extrêmement fiable à faire à domicile sans avoir à manipuler les selles ni suivre un régime alimentaire particulier.»

A partir de 50 ans, le nombre de polypes, des tumeurs bénignes non cancéreuses, augmentent de manière sensible. Si la plupart restent petits, certains augmentent de volume sans signes de douleur ou de troubles gastriques. Il convient donc de les mettre en évidence le plus tôt possible car ils sont sources potentielles de cancer. Voilà pourquoi, mon pharmacien a décidé de participer activement à cette campagne.

«Ce dépistage a un coût pour vos patients, qu’en pensent-ils ? demandai-je à l’officinal. «Effectivement, cette prestation est payante, me répondit-il. J’ai tenu à ce que toute l’équipe reçoive une formation spécifique de manière à être capable de bien conseiller toutes les personnes qui nous demandent conseil. Chacun de nos patients s’engageant dans la démarche est reçu en entretien individuel. De plus, pour faire le dépistage du cancer colorectal, nous fournissons un test que nous avons acheté. En fait, personne n’a jamais contesté le fait que cette prestation soit payante, d’autant moins qu’à chaque fois, nous reversons 2 euros  à la lutte contre le cancer.»

Plus que jamais, les pharmaciens Optipharm s’engagent dans l’intérêt de tous. En participant activement à la sensibilisation sur des maladies dont la fréquence peut diminuer grâce à la prévention, ils  travaillent au service de l’amélioration de la santé publique. Chacune de ses campagnes débouche sur des économies pour la collectivité preuve que bonne volonté  et professionnalisme donnent de bons résultats.

Alain Grollaud

 

 

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