Les chiffres du mois

Une heure et demi par semaine

 


C’est le temps qu’il faut consacrer à l’activité physique chaque semaine.

Une étude internationale sur plus de 130 000 sujets montre que trente minutes d’activité physique cinq fois par semaine permettent d’éviter un décès sur douze chez les patients porteur d’une maladie cardiovasculaire. C’est d’ailleurs la recommandation de l’OMS. Bien mieux, les résultats sont encore meilleurs avec une heure d’activité physique chaque jour ou plus.

L’intérêt de cette étude, la plus vaste jamais conduite, prend en considération non seulement l’activité physique pendant les loisirs (typique des sujets ayant des loisirs) mais également comme mode de transport, dans le travail, ou dans les tâches ménagères. Participer aux tâches ménagères pour un cardiaque n’est donc pas contre-indiqué, mais au contraire tout à fait indiqué !

 

 

L'espérance de vie en recul en 2015 aux États-Unis

L’amélioration de l’état de santé et l’allongement de la durée de vie sont souvent considérés comme allant de soi. Les constatations menées aux États-Unis montrent qu’il n’en est rien et que tout relâchement dans les politiques de santé ou dans les comportements individuels est préjudiciable.

Ainsi, l'espérance de vie des Américains a reculé en 2015, une première depuis 1993. Plus précisément, l'espérance de vie était de 76,3 ans pour les hommes et de 81,2 ans pour les femmes en 2015, une perte respectivement de 0,2 et 0,1 par rapport à 2014.

L'augmentation de la mortalité liée à la maladie d'Alzheimer est la cause principale avancée pour expliquer ce recul (+15,7 %), loin devant les accidents (+6,7 %), les attaques cérébrales (+3 %), les pathologies respiratoires chroniques (+2,7 %), les suicides (+2,3 %), le diabète (+1,9 %) et les maladies cardiovasculaires (+0,9 %). La mortalité par cancer a, en revanche, baissé en 2015 par rapport à 2014 (-1,7 %).

En France, des données publiées par l'INSEE avaient aussi mis en évidence une mortalité record en 2015 et une espérance de vie à la naissance également en baisse pour la première fois depuis 1960.

Restons vigilants et améliorons notre hygiène de vie.

 

 

Après 65 ans, une sieste d’une heure, c’est bon pour les neurones !

Une étude menée en Chine sur les plus de 65 ans montre que les performances cognitives (mémoire, réflexion, attention,…) sont améliorées chez les sujets faisant une sieste après le repas de midi. La durée optimale étant d’une heure. En effet, ne pas faire de sieste ou une sieste en moyenne de plus d’une heure était associé à de moins bons résultats. Une analyse plus approfondie montre que cette pratique permet de gagner cinq ans sur le déclin cognitif.

 

Photo Phovoir/Atelier Frantz Lecarpentier

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