Plus 100 000 DMP ouverts toutes les semaines


23 avril 2019

La barre des 5 millions de DMP a été franchie en avril 2019 ! En moyenne, ce sont 100 300 personnes qui ouvrent un DMP par semaine. Une bonne nouvelle quand on sait que ce carnet de santé numérique, véritable « mémoire de la santé », permet de conserver de manière sécurisée ses informations médicales en un seul et même endroit pour les partager avec les professionnels de santé de son choix : le médecin traitant bien sûr, mais aussi le pharmacien, les spécialistes, le dentiste, etc.

 

 

En répondant à ce besoin pratique, le DMP peut améliorer la coordination des soins et fournir au patient une meilleure connaissance de sa propre histoire médicale, facilitant ainsi son adhésion aux soins qui lui sont prodigués.

En plus de l’historique des soins versé par l’Assurance Maladie (57,3 millions de documents), les DMP contiennent déjà de nombreuses informations : près de 6,5 millions de documents ont été ajoutés, dont 54 % par les établissements de santé, 30 % par les patients eux-mêmes, 14 % par les professionnels de santé libéraux et 2 % par les centres de santé.

Par ailleurs, à ce jour, 19 centres hospitaliers universitaires sur 32 alimentent automatiquement des DMP (avec les comptes rendus d’hospitalisation, les lettres de sortie, etc.).

 

 

Pour ouvrir un DMP, plusieurs voies possibles.

L’Assurance Maladie a déployé le DMP avec un principe clé : faciliter sa création en proposant plusieurs voies d’ouverture aux patients. Une stratégie gagnante !

Ainsi, 31 % des patients ont préféré être conseillés par un pharmacien en officine et 32 % par un agent de l’Assurance Maladie (accueil de la CPAM, de la MSA, etc.). 19 % l’ont ouvert eux-mêmes sur Internet et 18 % ont profité d’une consultation auprès d’un professionnel de santé.

À noter : les personnes ayant des difficultés à se déplacer pourront se tourner vers les infirmiers. En effet, dès 2020, ils seront rémunérés 1 € par DMP créé.

 

 

L’APPLI DMP ÉVOLUE POUR RÉPONDRE AUX ATTENTES DES UTILISATEURS

Fin avril, une nouvelle version de l’application sera mise en ligne

Dès lors, plus besoin de mémoriser son identifiant de connexion.

Ce dernier sera enregistré directement dans l’application afin de faciliter la connexion au service.

Cette nouvelle version permettra en outre d’ajouter et de sauvegarder des profils.

Pratique pour les parents qui pourront enregistrer celui de leurs enfants !

Renseigner ses informations clés sur son DMP, c’est utile, notamment en cas d’urgence. N’attendez plus !Il est conseillé d’ajouter dans son DMP des informations clés utiles notamment encas d’urgence : groupe sanguin, allergies, personnes à prévenir, etc.. Pour cela, rien de plus simple :

• Cliquez sur « Ajouter un document » puis sur « Archiver ».

• Dans votre application mobile, vous retrouvez tous les documents dont vous êtes l’auteur dans la catégorie de documents « Expression libre ».

Le bouton + vous permet d’ajouter un nouveau document.

 

Sourve CPAM/

Fin avril, le DMP sera enrichi d’une rubrique pour y déposer ses directives anticipées : celles-ci permettent de faire connaître ses volontés sur sa fin de vie (mise sous respiration artificielle, arrêt de la réanimation, etc.). Les médecins pourront ainsi prendre les décisions conformes à ses souhaits si les circonstances venaient à s’empêcher de s’exprimer. Cela peut épargner des situations difficiles pour ses proches.
À noter : ces souhaits peuvent être précisés dans son DMP uniquement depuis le site Internet, soit en ajoutant un document dans la rubrique dédiée, soit en répondant à un court questionnaire dont les réponses seront ensuite présentées sous la forme d’un document.
Ces informations, comme toutes celles présentes dans le DMP, sont hautement protégées. Elles sont conservées par un hébergeur de données de santé ayant reçu un agrément du ministère en charge de la santé. Seuls le patient et les professionnels de santé autorisés peuvent y accéder. Aucun autre acteur, laboratoire pharmaceutique, mutuelle, banque, assurance, etc., n’a accès à ces informations confidentielles.
L’Assurance Maladie elle-même ne peut pas les consulter.